mardi 10 mai 2022
LE CHENE, de Laurent CHARBONIER et Michel SEYDOUX / France / 2022 / 2h02
A L'OMBRE DES FILLES, d'Etienne COMAR, France / 2022 / 1h46
Vendredi 13/05 à 20h45, Dimanche 15/05 à 17h00, Lundi 16/05 à 20h45
Chanteur lyrique traversant une crise personnelle, Luc accepte d'animer un atelier dans un centre pénitentiaire pour femmes. Face à des participantes aux vies fracturées et à fleur de peau, lesté de ses propres blessures, il tente de construire une harmonie collective.
Excellente surprise que ce nouveau film d(Etienne Comar, après le biopic Django, où le cinéaste compose un chœur de dissonances humaines qui jamais ne détonne et donne au groupe des allures d'échantillons représentatifs de la société. Jamais les évolutions de l'histoire ne s'avèrent prévisibles, la chimie de l'instant semblant diriger le concert. (Le petit bulletin)
Une œuvre splendide sur les remords, la trahison, le temps enfoui qui remonte, servie par des comédiens au sommet. (La Canard enchaîné)
EN CORPS, de Cedric KLAPISCH, France / 2022 / 1h58
Deux séances de rattrapage...
Vendredi 13/05 à 14h30, Samedi 14/05 à 17h45
LES SANS-DENTS, de Pascal RABATE, France / 2022 / 1h25
Jeudi 12/05 à 20h45, Vendredi 13/05 à 18h15, Samedi 14/05 à 20h45, Dimanche 15/05 à 14h30
MAIN BASSE SUR L'EAU, documentaire de Jérôme FRITEL, France / 2021 / 1h27
Mercredi 11/05 à 19h30
mardi 3 mai 2022
COURT METRAGE DU 5 AU 9 MAI 2022
SUPRISE BOOGIE, d'Albert PIERRU, 6 minutes
En deux mots
Amateur de jazz, Albert Pierru livre un expérimental joyeux et ludique qui bousule le cinéma d'animation traditionnel. Une vraie curiosité, à voir !
Synopsis
Sous le signe de la fantaisie, dessins, personnages et couleurs s'animent au rythme endiablé d'un big band résolument swing.
Pour aller plus loin
Attention, swing ! Ce classique du cinéma d’animation français des années 1950 ressurgit et ravit. Le méconnu Albert Pierru était un grand admirateur de son aîné anglophone Norman McLaren, dont il a adopté la technique. Dessin et peinture directement sur la pellicule, et grattage de l’émulsion image par image créent des films sans caméra.
La musique nous embarque dès les premières notes et ne nous lâche plus jusqu’à la fin. Chaque instrument trouve sa place et son propre solo, de la batterie aux percussions, de la trompette au trombone. Le titre donne le ton et l’ambiance est au boogie, diminutif du boogie-woogie, courant musical dérivé du jazz, mais aussi danse à mi-chemin entre le rock’n’roll et le Lindy Hop.
Ce film court est un feu d’artifice de trouvailles, où les lignes, figures et formes s’enchaînent avec une fluidité épatante, de fonds noirs en couleurs chatoyantes, d’effets stroboscopiques en split-screen. On y décèle une farandole de mains, de bras, de corps, mais aussi d’une barque, de flots, de monstres des mers et bien sûr d’instruments. Une fête du mouvement et de l’expérimentation !
UN AMERICAIN A PARIS, de Vincente MINELLI / USA / 1951 / VO
Un grand classique de la comédie musicale.





