mardi 30 novembre 2021

COURT METRAGE DU 02 AU 07 DECEMBRE 2021

 

DANS LE VENT, Jacques Rozier, 8mns

En deux mots

En 1962, la mode des capes fait fureur à Paris ! Un regard tendre et amusé sur ce microcosme agité.

Synopsis

Un documentaire sur la mode, celle des capes ayant fait fureur cette année-là. Mais en un mouvement logique inverse, de la rue on remonte au studio photo et, encore en amont, à la conception par les stylistes du magazine Elle.

Pour aller plus loin

Au début des années 1960, Jacques Rozier s’est déjà distingué à travers des courts métrages – Rentrée des classes en 1956 et Blue Jeans deux ans plus tard. En 1962, il présente au Festival de Cannes un premier long appelé à une belle postérité, Adieu Philippine. C’est une date dans l’histoire du cinéma français et de la Nouvelle vague et, tandis que le film parvient sur les grands écrans l’année suivante, son réalisateur tourne un autre film court : Dans le vent. Le titre est évocateur – il y aura d’ailleurs une chanson éponyme, signée d’un certain Pierre Lalonde, à la même époque – et évoque parfaitement cette France volontiers frondeuse des Yéyés et de Brigitte Bardot qui aboutira aux événements de Mai 68.
À Paris, la mode est reine, bien sûr, et les jeunes filles soigneusement crêpées font très attention à leur apparence. Entre documentaire et sujet ORTF à la Dim Dam Dom, Rozier s’en va filmer, à travers les rues de la capitale, des élégantes de vingt ans, mais aussi, en micro-trottoir, des passants de tous âges et de tous sexes. Sa démarche est baignée de l’humour des réponses et des physiques croqués par sa caméra, mais Dans le vent apparaît aussi comme le témoin fidèle d’une époque et d’un milieu, où travaillent des professionnels reconnus : photographe, directrice de magazine féminin ou “cover-girl”, comme on disait alors… Sur les notes du pétaradant “appareil à soupirs” composé par Gainsbourg pour BB – quoique ce soit une version musicale que lon entend ici – Dans le vent est un ode aux Parisiennes de tous temps, libres, mutines et racées.

Générique

Production La Grande Ourse

Scénario Denise Dubois Lallais, Jacques Rozier Interprétation Fouli Elia, Hé



Un classique des passions violentes

 LE DEMON S'EVEILLE LA NUIT, de Fritz LANG, USA / 1951 / 1H45 / VO


Mardi 07/12 à 20h30 avec présentation du film. 


Déçue par la vie et par les hommes, Mae Doyle retourne auprès de son frère. Elle sort avec Jerry d'Amato et fait la connaissance d'Earl Pfeiffer vers lequel elle se sent attirée. Elle épouse malgré cela Jerry et le couple a bientôt un enfant. Mais Earl et Mae se revoient à plusieurs reprises et Jerry, bouleversé, découvre la vérité : sa femme le trompe...
 
Tiré d'une pièce de Clifford Odets, Le démon s'éveille la nuit, est un film volontairement réaliste et même naturaliste. Lang a d'ailleurs commencé par filmer plusieurs milliers de mètres de vue documentaires (dont certaines ont été intégrées au film) pour saisir la vie des pêcheurs et les mouvements des bateaux de ^pêche. Son talent éclate au cours de splendides scènes de fureur entre Barbara Stanwick et Robert Ryan. (Télérama)



SEANCES CINE P'TITS GONES

 DROLES DE CIGOGNES, Programme de 5 courts métrages (République tchèque / 2019 / 47 mns / VF


Dimanche 05 décembre à 10h30 le matin ! 


Un programme magique et drôle mélangeant des techniques d'animation originales pour les plus petits. On verra donc : Drôles de cigognes, Potes en pelote, Le mirliton fripon, Le cavalier dézingué, Panique à la basse cour. 







SOIREE DE FETE AU CINEMA SAINT DENIS

 JOUR DE FETE, de et avec Jacques TATI, France, 1949, 1h27
Samedi 04/12 à 20h30 avec présentation de la soirée et du film. 


Prévu initialement le 4 juillet 2020, en plein air, pour fêter le centenaire du cinéma Saint Denis, mais repoussé plusieurs fois, suite au covid, Jour de fête arrive enfin ce 4 décembre pour célébrer l'entrée de notre cinéma dans son deuxième siècle. Jour de fête est un chef-d'œuvre comique qui conte, au lendemain de la guerre, les aventures de François, le facteur, dans un petit village du centre de la France bouleversé par le modernisme. 

La séance débutera par une première partie en pellicule 35 mm (vieilles bobines, film annonce des années 1960,...) et donnera lieu, à l'entracte, à un tirage au sort d'une tombola gratuite avec de nombreux lots. 





  

CRY MACHO, de Clint EASTWOOD, USA, 2021 / 1h44 / VO

 Vendredi 03/12 à 20h45, Samedi04/12 à 17h45, Dimanche 05/12 à 14h30, Lundi 06/12 à 20h45


En 1979, Mike Milo, ancienne star de rodéo et éleveur de chevaux usé jusqu'à la corde, accepte une mission d'un des anciens patrons : aller chercher le jeune fils de ce dernier au Mexique pour le ramener aux Etats Unis. Contraints d'emprunter des routes secondaires jusqu'au Texas, les deux hommes s'embarquent dans un périple difficile. Contre toute attente, le dresseur de chevaux désabusé fait de belles rencontres et trouve sa propre forme de rédemption. 

Nouveau Clint Eastwood  crépusculaire. Une collection d'images iconiques, parfois très belles. (Première)

Eastwood entretient la légende en narrant, avec une desarmante douceur, une histoire d'amour. (Le Progrès)



HAUTE COUTURE, de Sylvie OHAYON, France / 2021 / 1h43

 Jeudi 02/12 à 20h45, Vendredi 03/12 à 14h30 et 18h15, Dimanche 05/12 à 17h00


Jade, 20 ans, arrache un jour un sac dans le métro parisien. Alors qu'elle découvre le contenu de son sac, Jade comprend qu'elle vient de dépouiller une ouvrière d'un milieu similaire au sien. Prise de remord, elle se rend au domicile de la femme qu'elle a volée afin de lui rendre ses effets. En sonnant à la porte, elle rencontre Esther, femme d'une soixantaine d'année, qui finit sa carrière chez Dior. 



mardi 23 novembre 2021

Information

 Comme pour tous les cinémas, l'accès à notre salle, pour les plus de 12 ans, sera possible uniquement sur présentation d'un passe sanitaire.