mardi 9 novembre 2021

ILLUSIONS PERDUES, de Xavier GIANNOLI, d'après Honoré de Balzac, France / 2021 / 2h30

 Jeudi 11/11 à 17h00 et 20h45, Samedi 13/11 à 20h45, Dimanche 14/11 à 17h00, Mardi 16/11 à 20h30


Lucien est un jeune poète inconnu de la France du XIX°. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l'imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice. Bientôt livré à lui même dans la ville fabuleuse, le jeune homme va découvrir les coulisses d'un monde voué à la loi du profit et des faux semblants. Une comédie humaine où tout s'achète et se vend, la littérature comme la presse, la politique comme les sentiments, les réputations comme les âmes. Il va aimer, il va souffrir, et survivre à ses illusions. 



mercredi 3 novembre 2021

COURTS METRAGES DU 4 AU 9 NOVEMBRE 2021

 



* Court métrage adulte  : LA TOILETTE DE  LA TOUR EIFFEL, Anonyme, 3,57 mns.  

En deux mots

Des images étourdissantes  d'une incroyable définition pour ce film presque centenaire...

Synopsis

Le travail des ouvriers affairés au nettoyage et à la peinture de la Tour Eiffel.

Pour aller plus loin

Datant de 1924, ce documentaire de près de quatre minutes reste anonyme en ce qui concerne sa réalisation. Il rend hommage à la dame de fer construite sous l’impulsion de l’ingénieur et industriel Gustave Eiffel, pour l’Exposition universelle de Paris de 1889 (et si elle faisait 312 mètres à l’origine, elle en mesure aujourd’hui 324, en comptant les antennes à son sommet).
Le film, restauré par Lobster, présente le travail de restauration de peinture effectué par des dizaines d’hommes, affublés de pots, de brosses et de pinceaux. Présentés tels des équilibristes et des acrobates, ils sont suspendus à des poulies et câbles, bien loin des normes de sécurité en vigueur aujourd’hui.
La caméra accompagne les ouvriers en plan rapproché comme en plan large, en plan fixe comme en mouvement, en vue horizontale comme en plongée. On perçoit notamment des travellings verticaux ascendants et descendants, filmés depuis l’ascenseur de la tour.
Dès les débuts du cinéma, le monument avait intéressé les cinéastes pionniers. Louis Lumière, Georges Méliès, Louis Feuillade, René Clair et Abel Gance l’ont ainsi intégré à leurs visions documentaires ou fictionnelles.







* Court métrage enfant  : MATILDA, de Irène Iborra, Edouard Puertas Anfruns, 3,57 mns. 


En deux mots

L'apprentissage de l'obscurité pour les tout petits grâce une animation merveilleusement fluide.

Ne manquez pas le générique !

Synopsis

Matilda n’arrive pas à dormir, et joue avec sa lampe de chevet quand l’ampoule saute ! Matilda se retrouve dans le noir. Sa première frayeur passée, et grâce à sa lampe de poche, la petite fille se familiarise avec l’obscurité, et découvre peu à peu les charmes de la nuit…

Pour aller plus loin

L’achluophobie, autrement dit la peur de l’obscurité, reste une source intarissable de fiction. Dans le champ de l’animation, est sorti notamment en 2007 le long métrage collectif Peur(s) du noir, composé déjà de six courts métrages, où les dessins s’animent et illustrent les pires cauchemars. Qui dit peur dit solitude, en effet, car la fillette de Matilda doit affronter seule ses angoisses qui la submergent, malgré son environnement familier, ses doudous, et une présence parentale dans les pièces voisines.


Belle idée, souvent apanage des comédies en prises de vue réelle, le générique de fin propose en insert des images du making-of. Des partages du processus de fabrication, long et méticuleux travail de l’animation, ici de marionnettes et d’objets divers, dans le décor unique de la chambre de la petite fille, qui devient le terrain des ombres terrifiantes. On remarque notamment sur l’un des murs une affiche clin d’œil à Ma vie de courgette de Claude Barras.


Le duo espagnol de réalisateurs, Irene Iborra et Eduard Puertas, rend aussi hommage, à travers le titre du film, à une autre héroïne emblématique de l’imaginaire enfantin. La protagoniste du roman culte de l’auteur britannique Roald Dahl, Matilda, paru en 1988, est une gamine qui apprend elle aussi à dépasser ses angoisses et ses blocages.

Générique

Production Les Films du Nord

Scénario Irène Iborra Musique Karim Bagili Interprétation Lily Demuynck Deydier




Un classique de la comédie italienne

 PARFUM DE FEMME, de Dino RISI, Italie / 1974 / 1h43 / VO


Mardi 09/11 à 20h30 avec présentation du film. 


Il y a sept ans, Fausto a perdu sa main gauche et ses yeux dans un accident. Il recrute Ciccio, un jeune ordonnance, pour l'accompagner pendant une semaine jusqu'à Gênes. Fausto y retrouve Sarz qui depuis l'adolescence se consume d'amour et d'adoration pour lui qui la rudoie, la repousse et l'humilie sans cesse. 

Ce film poignant, mais aussi d'une drôlerie prodigieuse, est sans doute l'œuvre la plus aboutie et la plus profonde de Dino Risi, cinéaste chez qui le comique et la caricature n'ont jamais été la politesse du tragique. (Michel Marmin)



Le Festival Toiles des Mômes présente

 LAUREL ET HARDY : PREMIERS COUPS DE GENIE, 3 courts métrages de Léo Mac Carey, USA / 1928 / 59 MNS


Samedi 06/11 à 14h30


Ce programme comporte 3 courts métrages parmi les plus drôles des débuts de Laurel et Hardy : Vive la liberté - Œil pour Œil - La Bataille du siècle. C'est l'occasion pour tous les publics, enfants, familles et cinéphiles de (re)découvrir le tandem comique le plus célèbre  de l'histoire du cinéma. Si vous aimez rire, vous ne pouvez pas manquer cette séance. 





EIFFEL, de Martin BOURBOULON, France / 20212 / 1h48

 Vendredi 05/11 à 14h30 et 18h15, Samedi 06/11 à 20h45, Dimanche 07/11 à 14h30


Venant tout juste de terminer sa collaboration sur la statue de la Liberté, Gustave Eiffel est au sommet de sa carrière. Le gouvernement français veut qu'il crée quelque chose de spectaculaire pour l'Exposition universelle de 1889 à Paris, mais Gustave Eiffel ne s'intéresse qu'au projet de métropolitain. Tout bascule lorsqu'il recroise son amour de jeunesse. Leur relation l'inspire à changer l'horizon de Paris pour toujours. 

Bien que romancée autour d'une histoire sentimentale, le film est d'abord une grande fresque sur la construction de la tour Eiffel, bénéficiant des effets spéciaux permis aujourd'hui par le numérique. 



TOUT S'EST BIEN PASSE, de François OZON, France / 2021 / 1h53

 Jeudi 04/11 à 20h45, Samedi 06/11 à 17h45, Dimanche 07/11 à 17h00, Lundi 08/11 à 20h45


Le père d'Emmanuelle est hospitalisée après un accident vasculaire cérébral. A son réveil, cet homme de 85 ans, curieux de tout, aimant passionnément  la vie, désormais diminué et dépendant, demande à sa fille de l'aider à mourir.  

François Ozon adapte avec beaucoup de tact et de délicatesse le roman éponyme et autobiographique d'Emmanuèle Bernheim. Sophie Marceau et Geraldine Pailhas sont belles et émouvantes en filles aimantes et bouleversées. André Dussollier impressionne en vieil homme sarcastique.







mardi 26 octobre 2021

A lire avec attention ...

  •  Comme pour tous les cinémas, l'accès à notre salle, pour les plus de 12 ans, sera possible uniquement sur présentation d'un passe sanitaire. 

  • Attention, bien vérifier les horaires qui peuvent être différents selon la durée des films. 

  • Et à partir du 2 novembre, les séances du mardi sont toutes avancées à 20h30