mardi 28 septembre 2021

INFORMATION PASSE SANITAIRE

 Comme pour tous les cinémas, l'accès à notre salle  pour les plus de 12 ans sera possible uniquement sur présentation d'un passe sanitaire. 


Attention, bien vérifier les horaires qui peuvent être différents selon la durée des films. 






AVANT-PREMIERE, 007...

 MOURIR PEUT ATTENDRE, de CARY JOJI FUKUNAGA, USA / 2021 / 2h43 / VO


Mardi 05/10 à 20h45 en avant-première (puis 4 séances du 21 au 24 octobre)



007 a quitté les services secrets, mais sa tranquillité est de courte durée car son ami Félix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s'agit de sauver un scientifique qui a été kidnappé...

Voici enfin le 25e opus de la saga la plus longue de l'histoire du cinéma, commencée en 1962 avec James Bond contre No. Prévu d'abord en avril 2020, il a dû être repoussé plusieurs fois pour cause de covid et de confinement. Il est donc très attendu ! 






Court métrage du 30/09 au 4/10/21


 ECRIVAINES PUBLIQUES, Audrey Espinasse, Sami Lorentz, 7,58 mns




En deux mots

En mode immersif et avec une humanité non dissimulée, un regard touchant sur une profession en plein essor.

Synopsis

Plongée dans une permanence d'écrivains publics au quartier de la Capsulerie de Bagnolet, l'un des plus denses d'Europe. Regards croisés sur les usagères en quête d’un avenir meilleur pour elle ou leur famille.

Pour aller plus loin

Le duo Audrey Espinasse et Sami Lorentz saisit avec frontalité et bienveillance la réalité d’un monde où l’altruisme mène la danse. Ils enchaînent les films en vrais stakhanovistes du cinéma, avec leur association de production la Toile blanche, qui capte notamment de nombreux visages de la Seine-Saint-Denis, et réunit passion du 7e art et militantisme.

La parole guide ici le récit et les images. Des échanges entre des femmes. Celles qui reçoivent, écoutent, assistent, et guident au mieux. Celles qui visitent, qui demandent, qui ont des besoins. Entre les deux, des regards, des rires, des interrogations, des incompréhensions. Le champ des possibles sous-tend chaque scène. Dans le face-à-face comme dans l’attente. En silence ou au son des aiguilles à tricoter.

C’est le quartier populaire et dense de la Capsulerie à Bagnolet qui abrite cette permanence d’écrivaines publiques. Le cinéma devient donc un témoignage du réel et un acte politique, en se faisant le relais de l’accompagnement sociétal et humain. En douceur et en toute conscience.

Générique

Production LaToileBlanche

Scénario Audrey Espinasse, Sami Lorentz Interprétation Yasmina Sedrati, Malika Ait Nouri

DRIVE MY CAR, de Ryusuke HAMAGUICHI, Japon / 2021 / 2h59 / VO

 Vendredi 01/10 à 20h30, Samedi 02/10 à 17h00, Lundi 04/10 à 20h30

Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme qu'on lui a assignée comme chauffeuse. Au fil des trajets, la sincérité croissante de leurs échanges les oblige à faire face à leur passé. 


Drive my car multiplie les personnages et prend le temps de raconter l'histoire de chacun sans perdre de vue la colonne vertébrale du récit : le long travail du deuil. Chaque mini histoire mériterait un film, mais c'est la réunion de toutes qui crée la puissance jamais écrasante de cette fresque d'une délicatesse inouïe. Trois heures de grâce absolue (Première)







LA TERRE DES HOMMES, de Nael MARANDIN, France / 2021 / 1h36

 Vendredi 01/10 à 14h30 et 18h15, Dimanche 03/10 à 17h00


Décidée à sauver la ferme de son père de la faillite, Constance monte un projet de reprise de l'exploitation avec son fiancé. Cette battante ne craint ni les bêtes, ni les hommes, et se réjouit du soutien de l'influent patron du syndicat des exploitants. Quand, lors d'un moment de vulnérabilité, celui-ci abuse d'elle, la jeune femme commence par encaisser en silence...

Quel titre magnifique, qui synthétise la domination masculine dans ce film porté par Diane Rouxel impressionnante, où il ne fait pas bon se vouloir propriétaire terrienne. (Télérama) 





BOITE NOIRE, de Yann GOZLAN, France / 2021 / 2h09

 Jeudi 30/09 à 20h45, Samedi 02/10 à 20h45, Dimanche 03/10 à 14h15. 


Matthieu Vasseur, technicien de sécurité dans l'aviation civile, est chargé d'enquêter sur le crash mystérieux du vol Paris-Dubaï. Erreur de pilotage ? Défaillance technique ? Acte terroriste ? 

Ce thriller technologique prenant et informé déplie, comme un roman policier, plusieurs scénarios possibles, tout en mettant  en lumière le métier d'analyste ainsi que les risques que font courir l'électronique embarquée. (Le Canard enchaîné)





mardi 21 septembre 2021

Court métrage du 22 au 28 septembre 2021


 CADAVRE EXQUIS, Valérie MREJEN, 5 mns. 


Valérie Mréjen

En deux mots

Un grand moment face caméra qui laisse la parole aux enfants, drôle et touchant !

Synopsis

Pour Villette sur Courts, Valérie Mréjen a demandé à des enfants de raconter des souvenirs de cinéma. Filmés face caméra, ils parlent des films marquants et leurs expériences liées aux premiers pas de spectateur de cinéma. 

Pour aller plus loin

Il n’y a pas qu’à L’école des fans que les enfants sont formidables. La portraitiste Valérie Mrejen le démontre aussi. Avec une caméra fixe et des gros plans, elle filme à La Villette à Paris des bambins qui racontent le cinéma. Et ce n’est pas triste ! Quand les petites têtes blondes et brunes se mettent à expliquer ce qu’elles ont vu, ça vaut son pesant d’or.


Ils aiment de tout, du blockbuster à la cinéphilie, d’hier à aujourd’hui : Star WarsHarry PotterCharlie et la chocolaterieLa guerre des boutonsLouis de Funès, les Marx Brothers, Charlot et Le cirqueKung Fu PandaLes cinq légendesRebelleLa belle au bois dormant, Cendrillon, Peter Pan… Les sorcières croisent des serpents, les pirates des squelettes, les indiens des ninjas.

Ces instantanés documentaires font la part belle aux visages. Des frimousses qui fixent leur interlocutrice, papillonnent des yeux, cherchent leurs réponses, se tapent sur les cuisses, ou se lèvent d’un bond. Entre drôlerie et poésie, l’enfance transcende. Et le réalisme captive le spectateur. Avec, toujours, du bon sens. Comme le dit l’un des gosses : « C’est une histoire vraie, qu’ils ont pris dans la nature ».


L'Extra Court