mardi 3 mars 2020

CUBAN NETWORK, de Olivier ASSAYAS, France / 2020 / 2h05 / VO

Vendredi 06/03 à 20h45, Samedi 07/03 à 20h45, Lundi 09/03 à 20h45


Début des années 1990. Un groupe de cubains installés à Miami met en place un réseau d'espionnage. Leur mission : infiltrer les groupuscules anticastristes responsables d'attentat d'attentats sur l'île. 
Dix ans après Carlos, Olivier Assayas revient avec in projet ambitieux aux multiples ressorts dramatiques. (La Croix)
L'emploi d'images d'arcjives nourrit la crédibilité de ce polar romanesque. (Le Canard enchaîné)

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L'ESPRIT DE FAMILLE, de Eric BESNARD, France / 2020 / 1h38

Vendredi 06/03 à 14h30 et 18h15, Dimanche 08/03 à 17h00


Alexandre s'embrouille une nouvelle fois avec son père, Jacques. A priori, il ne devrait pas car ce dernier vient de décéder, mais Jacques, ou plutôt son esprit, est bien là, à râler à ses côtés. Et comme Alexandre est le seul à le voir et donc à lui parler, sa mère et son frère commencent à inquiéter...
Une comédie avec des acteurs qu'on aime toujours retrouver. 


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ADAM, de Maryam TOUZANI, Maroc / 2020 / 1h38 / VO

Jeudi 05/03 à 20h45, Samedi 07/03 à 17h45, Dimanche 08/03 à 14h30


Dans la Médina de Casablanca, Abla, veuve et mère d'une fillette de huit ans, tient un magasin de pâtisseries marocaines. Quand Samia, une jeune femme enceinte, frappe à sa porte, Abla est loin d'imaginer que sa vie changera à jamais. Une rencontre fortuite du destin, deux femmes en fuite et un chemin vers l'essentiel. 
Partant d'un canevas qui aurait pu donner un drame social comme il y en a tant, le film séduit par sa finesse , et par son art du sous-entendu. La mise en scène, parfaitement maîtrisée et éloquente, captive aussi par sa beauté sensuelle. Lauréat de 16 prix à ce jour, ce premier long métrage marque la naissance d'une cinéaste les plus douées. (Positif) 




Lubna Azabal et Nisrin Erradi dans «Adam» de Maryam Touzani

L'EXTRAORDINAIRE VOYAGE DE MARONA, Dassin animé de Anca DAMIAN, France-Roumanie / 2019 / 1h32 / VF

Mercredi 04/03 à 15h, Samedi 07/03 à 15h


Marona, petite chienne noire et blanche à la truffe en forme de cœur, est écrasée par une voiture. Alors qu'elle se trouve dans un état critique, elle se remémore ses aciens maîtres...Un film d'animation haut en couleurs et d'une inventivité constante. (Fiches du cinéma)


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mardi 25 février 2020

2020...

2020...





                LE CINÉMA SAINT DENIS 

                        FÊTE 

                SES 100 ANS !


Ballons, Red, Bleu, Jaune, Brillant

L'EXTRAORDINAIRE VOYAGE DE MARONA, , de Anca DAMIAN

Mercredi 04/03 et Samedi 07/03 à 15h00

Dessin animé jeunesse. Détail  sur ce blog dès mardi 03/03 au soir. 

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COURTS MÉTRAGES DU 26 FÉVRIER AU 03 MARS 2020

* COURT MÉTRAGE ADULTE : MY GENERATION, de Ludovic HOUPLAIN, 8, 04 mns


En deux mots

Un film coup de poing, par l'un des réalisateurs de Logorama (Oscar 2010 et César 2011).

Synopsis

D'une impasse à un futur hypothétique, un long travelling arrière sur une autoroute à six voies à bord d'un mystérieux véhicule qui traverse à contresens les grands fléaux de notre époque.

Pour aller plus loin

Ludovic Houplain, alias H5, est un habitué des prouesses artistiques et des films concepts. L’œuvre phare Logorama, qu’il avait cosignée avec François Alaux et Hervé de Crécy, avait reçu un Oscar en 2010 et le César du meilleur court métrage en 2011, reposant déjà sur un parcours à la richesse visuelle et sonore insensée. L’avalanche de données, marques, enseignes et logos reste la signature de l’auteur, et le reflet du monde contemporain soumis aux lois du marché, aux valeurs et aux cotations en bourse.

Ici, une vie actuelle est résumée par une savante construction alliant un travail d’animation sur ordinateur en 2D et en 3D. L’idée originale du court métrage vient de Mirwaïs, ex-membre du groupe Taxi Girl et musicien prisé de la scène internationale (pour ses propres compositions, comme pour ses collaborations, notamment avec Madonna). Ludovic Houplain a ensuite écrit le scénario et assuré le développement et la création artistique.
Le film démarre par un lent travelling arrière, qui ne s’arrêtera plus. Il dévoile au fur et à mesure les fléaux de l’époque, à travers un défilé enchaîné cernant l’existence d’une génération dont l’environnement est marqué par l’art, les marques, les écrans, les réseaux sociaux, la religion, le sport, la médication, le sexe et la pornographie, l’Amérique de Donald Trump, les valeurs en bourse et le pétrole.

Générique

Scénario Ludovic Houplain Musique Charles Tesnière


* COURT MÉTRAGE ENFANT : AFTER THE RAIN, de V.Desterne, R.Black, C.Collin, 08,42 mns

En deux mots

Un joli conte aux résonances écologiques et poétiques, aux images magnifiques, tout public... je le programme !

Synopsis

Dans des pâturages verdoyants, un chien vit heureux auprès de son maître, un vieux berger peu ordinaire. Ce dernier ne se contente pas de tondre la laine de ses moutons, il la transforme en nuages pour créer la pluie, perpétuant ainsi le cycle de la vie. Mais si le berger n'était pas éternel qu'adviendrait-il de la vallée ? Le jeune chien devra se montrer créatif et persévérant pour éviter le pire.

Pour aller plus loin

After the Rain est une œuvre collective issue de l’école internationale du film et de l’animation MoPA, alias Motion Picture in Arles, sous-titrée « Computer Graphics Animation School ». Actuellement basée à Arles, elle reste historiquement le premier établissement français dédié à l’image de synthèse, et elle est née des suites de la création de Supinfocom à Valenciennes en 1988.
Sept talents aux origines diverses se distinguent à la réalisation du court, trois filles et quatre garçons. Sont ainsi aux manettes, les prometteurs Lucile Palomino, Rebecca Black, Céline Collin, Valerian Desterne, Juan Olarte Zuñica, Juan Pablo de la Rosa Zalamea et Carlos Osmar Salazar Tornero.
La mort du berger et l’interruption du cycle de la pluie renvoient à l’actuel et progressif dérèglement climatique, au réchauffement de la planète, à la pénurie d’eau et à la sécheresse. Règne végétal et règne animal se retrouvent collectivement confrontés à l’inexorable, et à la nécessité de trouver des solutions palliatives. Dans le cas du film, c’est une version poétique, écologique et inoffensive qui entretient le cycle naturel, à savoir la tonte des moutons, dont chaque laine individuelle récupérée devient un nuage. Le passage dans les massifs de ronces comme alternative à la tonte manuelle au sécateur est une trouvaille judicieuse et savoureuse, qui remet en route le rythme climatique.