mardi 31 octobre 2017

COURTS MÉTRAGES DU 2 AU 6 NOVEMBRE 2017

* COURT MÉTRAGE ADULTE : WALKING ON THE WIDE SIDE, Fiona Gordon, 13'


* COURT MÉTRAGE ENFANT : MON MONSTRE ET MOI, Claudia Rhötlin, 3'

BELLE DE JOUR, de LUIS BUNUEL

BELLE DE JOUR, de LUIS BUNUEL, France 1967, 1h42

Mardi 7/11 à 20h45, le film tout de suite. 


Épouse très réservée de Pierre, Séverine est en proie à des fantasmes masochistes révélant son insatisfaction sexuelle. Poussée par la curiosité, elle se rend discètement dans une maison de rendez-vous et devient bientôt, à l'insu de Pierre, " Belle de jour ", la troisième pensionnaire de Mme Anaïs. Elle semble trouver son équilibre en assouvissant les désirs de ses clients mais l'aventure tourne mal quand un voyou s'éprend d'elle...
C'est donc tragique. Mais aussi bien hilarant. Traversé par des courants contraires : la morale d'un roman de 1929 et le Paris à la page des années 1960 très Vadim, le surréalisme de Bunnuel et le prosaïsme des débuts de la libération sexuelle, Belle du jour cumule des trésors de cinéma trouble, au pouvoir d'évocation intact.(Télérama)

GAUGUIN VOYAGE A TAHITI

GAUGUIN VOYAGE A TAHITI, de Edouard LEDUC, France 2017, 1h42


Vendredi 3/11 à 18h15, Dimanche 5/11 à 17h00


1891. Las de la civilisation occidentale, Paul Gauguin décide de quitter Paris pour la Polynésie. Sa femme, Mette, et ses cinq enfants, qui vivent à Copenhague, viennent le voir à Paris. Mais Mette lui annonce qu'ils ne le suivront pas dans son grand voyage. A Tahiti, Gauguin vit dans le dénuement le plus total et peint frénétiquement...
Un portrait qui peut parfois manquer un peu de chair, mais qui reste juste, sensible et élégant. (Fiches du cinéma) 


DETROIT, de KATHRYN BIGELOW

DETROIT, de KATHRYN BIGELOW, USA 2017, 2h23, VO; INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS


Jeudi 2/11 à 20h45, Vendredi 3/11 à 20h45, Samedi 4/11 à 20h45


En juillet 1967, les émeutes raciales de Détroit, sauvagement réprimées par la police, ont fait 43 morts. Dont trois au terme d'une nuit d’interrogatoires de prétendus suspects dans un motel par des policiers exsudant la haine raciste. 
Cette fresque fouillée qui a pour origine une enquête à l'américaine enferme le spectateur dans un huis clos impressionnant. Spécialiste des films de guerre en immersion (Démineurs, Zero Dark Thirty), Katryn Bigelow s'est appuyée sur les témoignages clés des trois survivants de l'affaire. (Le Canard enchaîné)
Une parabole puissante sur la violence qui ronge les Etats-Unis. (Télérama)


ZOMBILLENIUM, de ARTHUR DE PINS et ALEXIS DUCORD

ZOMBILLENIUM, dessin animé de ARTYR DE PINS et ALEXIS DUCORD, France 2017, 1h18.


Jeudi 2/11 à 14h30, Samedi 4/11 à 14h30


Dans le parc d'attraction d'épouvante de Zombillénium, les monstres ont le blues, ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains égoïstes. Jusqu'à l'arrivée d'Hector, un Humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l'établissement...
Adapté d'une BD célèbre, cet amusant dessin animé convient dès l'âge de 7 ans. 



UN BEAU SOLEIL INTERIEUR, de Claire Denis

UN BEAU SOLEIL INTERIER, de CLAIRE DENIS, France 2017, 1h34

Samedi 4/11 à 18h00, Dimanche 5/11 à 14h30, Lundi 6/11 à 20h45

Rappel de ces dates de diffusion. Voir article du 24 octobre 2017. 

mardi 24 octobre 2017

UN BEAU SOLEIL INTÉRIEUR, de CLAIRE DENIS.

UN BEAU SOLEIL INTERIEUR, de CLAIRE DENIS, France 2017, 1h34


Mercredi 1/11 à 17h00, Samedi 4/11 à 18h00, Dimanche 5/11 à 14h30, Lundi 6/11 à 20h45


Divorcée Isabelle est artiste, mère d'une adolescente. Elle cherche l'amour, mais les hommes dont elle s'entiche la déçoivent...
Dans ce théâtre émotionnel où l'âge avance sans qu'on y prête garde, une femme mûre tient à vivre une histoire d'amour, la dernière qui sait...Un personnage qu'on devine armé des principaux acquis de la lutte des femmes, des éclairages de la psychanalyse, d'une certaine conscience de ce que parler veut dire. Ce qui en fait un film drôle qui incontestablement enregistre quelque chose du langage que nous parlons aujourd'hui. (Fiches du cinéma)
Rayonnante de sensualité, Juliette Binoche illumine cette quêe amoureuse aux dialogues d'une ironie extrême. (Télérama)