mardi 28 mars 2017

GOUFFRE AUX CHIMÈRES : NOUVELLE SEANCE

GOUFFRE AUX CHIMERES :                                                 

MARDI 2 MAI A 20H30


Séance pour remplacer celle qui n'a pu être réalisée.  Voir l'article du 7 mars 2017 pour le détail du film. 

COURT MÉTRAGE DU 30/03 03/04 2017

COURT MÉTRAGE DU 30/03 AU 03/04 2017


LES ANIMAUX DOMESTIQUES, Jean Lecointre, 4 minutes




Adopter des animaux, généreuse initiative quand on sait s'en occuper...

CITOYEN D'HONNEUR, de Mariano Cohn et Gaston Duprat

CITOYEN D'HONNEUR, de Mariano Cohn et Gaston Duprat, Argentine 2017, 1h57, VO.

Vendredi 31/03 à 20h45, Lundi 03//04 à 20h45

L'argentin Daniel Montovani, lauréat du prix Nobel de littérature, vit en Europe depuis 30 ans. Alors qu'il refuse systématiquement les multiples sollicitations dont il est l'objet, il décide d'accepter l'invitation reçue de sa petite ville natale qui souhaite le faire citoyen d'honneur. Mais est-ce vraiment une bonne idée de revenir à Salas dont les habitants sont devenus à leur insu les personnages de ses romans ? 
Une habile méditation sur la création littéraire portée par une comédie drôle et parfois grinçante. est-ce la vie qui imite l'art, ou l'art qui imite la vie ? 

LION

LION, de GARTH DAVIS, Australie-USA, 2017, 1h58 VO et VF 

En VO : Samedi 01/04 à 18jh00, Mardi 04/04 à 20h30
En VF  : Vendredi 31/03 à 18h15, Samedi 01/04 à 14h30, Dimanche 02/04 à 14h30

A 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l'Inde qui l'emmmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l'immense ville de Calcutta. Après des mois d'errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple australien. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d'une inébranlable détermination, il commence ses recherches dans l'espoir de la retrouver. 
Une histoire vraie et poignante, une distribution éclatante : pour son premier long métrage, Garth Davis conduit avec brio un mélodrame, certes classique dans ses choix de mise en scène, mais particulièrement vibrant. (Fiches du cinéma) 

LES FIGURES DE L'OMBRE

LES FIGURES DE L'OMBRE , de THEODORE MELFI, USA 2017, 2h06, VO

Jeudi 30/03 à 20h45, Samedi 01/04 à 20h45, Dimanche 02/04 à 17h00

C'est le destin extraordinaire de trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l'astronaute John Glenn. Maintenues dans l'ombre de leurs collègues masculins et dans celle d'un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps méconnue est enfin portée à l'écran. 
Très habilement construit et remarquablement interprété, le film de Théodore Melfi exploite habilement , malgré une mise en scène illustrative, deux trames narratives (conquête spatiale et crispation communautaire) et s'impose comme un bioptic efficace et soigné. (Positif)






mardi 21 mars 2017

Le COIN, de Charlie Belin

COURT METRAGE DU 23/03 AU 27/03 : LE COIN, de CHARLIE BELIN, 3 mns


Les vieux miséreux attendent, en battant la semelle, qu'un patron les embauche. 


SPARTACUS, de Stanley Kubrick

SPARTACUS, de Stanley Kubrick, USA 1959, 3h17, VO


Mardi 28/03 à 20h00 précise, le film tout de suite. 


Italie, 73 av.J.C. Esclave devenu gladiateur, Spartacus est épargné par l'un de ses compagnons d'infortune dans un combat à mort. Ce répit soulève en lui le souffle de la révolte, et après avoir brisé ses chaînes, il enjoint les autres esclaves à faire de même. Il se trouve bientôt à la tête d'une armée colossale. Mais l'Empire romain ne l'entend pas ainsi et lance ses légions à la poursuite des esclaves...
C'est surtout l'idée de libération qui est au cœur du film. Spartacus a allumé le brasier de la révolte : c'est le premier martyr d'une cause qui animera dans la suite des siècles le camp des opprimés. Crucifié, il prononce cette phrase prophétique : " Nous reviendrons, nous serons des millions". (Télérama)
Sans être le moins du monde dupe de ses faiblesses, je ne crois pas exagérer en écrivant que Spartacus est la superproduction historique la plus authentiquement grave et digne que nous ait présenté le cinéma jusqu'à présent. (Raymond Barkan, in Le Progrès, 1961)