mardi 4 septembre 2018

Nouveautés septembre 2018 dans notre cinéma....


Nouveau logo, nouveaux tarifs



Sur l'écran en début de séance , et sur les nouvelles cartes d'abonnement magnétiques, vous allez découvrir un nouveau logo. Les anciennes cartes sont évidemment valables jusqu'à leur terme. 
Les tarifs n'ayant pas bougé depuis 8 ans, vous découvrirez notre nouvelle tarification. au 1er septembre : 

- Plein tarif : 6,50 Euros
- Tarif réduit : 5.50 Euros
- Enfants de moins de 14 ans : 4,00 Euros
- Vendredi 14h30 : 4,50 Euros pour tous
- Abonnement : (6 places) 33,00 Euros





















COURT MÉTRAGE DU 05 AU 11 SEPTEMBRE 2018

COCU, de Pierre Amstutz Roch, France 2'35 mns. 

Persuadé qu'elle le trompe, un mari suit sa femme pour connaître le fin mot de l'histoire...


L'adultère et les présomptions qu'il suscite constituent un ressort comique privilégié depuis la nuit des temps, le théâtre de boulevard des Labiche, Feydeau, Courteline et consorts s'en est délecté au fil de portes qui claquent et d'amants en caleçon… Participant – alors sous le titre Je suis cocu – au Nikon Film Festival 2018 sur ce format très réduit de deux minutes et une poignée de secondes, le jeune réalisateur franco-suisse Pierre Amstutz Roch revisite le sous-genre en lorgnant tout à la fois vers le revenge movie et le film à chute.
Un quidam persuadé d'être trompé par sa tendre moitié fait le plancton dans sa voiture devant un pavillon de banlieue, bien décidé à agir, flanqué d'un acolyte légèrement "boulet", surtout quand une surprise de taille se tient derrière la porte où il se résout à sonner… La drôlerie de la situation se décuple tant qu'il est évidemment impossible de "spoiler", pour qui ne l'aurait pas vu, ce "très court" diffusé au sein du festival international du même nom, mais aussi à Bruxelles, Levallois et Meudon en 2018.(lextracourt.com)

Un quidam persuadé d'être trompé par sa tendre moitié fait le plancton dans sa voiture devant un pavillon de banlieue, bien décidé à agir, flanqué d'un acolyte légèrement "boulet", surtout quand une surprise de taille se tient derrière la porte où il se résout à sonner… La drôlerie de la situation se décuple tant qu'il est évidemment impossible de "spoiler", pour qui ne l'aurait pas vu, ce "très court" diffusé au sein du festival international du même nom, mais aussi à Bruxelles, Levallois et Meudon en 2018.Persuadé qu'elle le trompe, un mari suit sa femme pour découvrir le fin mot de l'histoire.

Persuadé qu'elle le trompe, un mari suit sa femme pour découvrir le fin mot de l'histoire.

UNE ANNÉE POLAIRE, de SAMUEL COLLARDEY.

UNE ANNÉE POLAIRE, de SAMUEL COLLARDEY, France 208, 1h34, VO 


Vendredi 07/09 à 20h45, Samedi 08/09 à 18h00, Lundi 10/09 à 20h45


Pour son premier poste d'instituteur, Anders choisit l'aventure et les grands espaces : il part enseigner au Groenland, à Tiniteqilaaq, un hameau de 80 habitants. Dans ce village isolé du reste du monde, il va autant enseigner aux autochtones qu'apprendre à connaître cette communauté et ses coutumes. 
Une année polaire s'efforce dès son plan d'ouverture (un long travelling vertical sur le Groenland) de ne plus penser le monde en termes de frontières et de séparation, la part ethnographique de cette fiction-documentaire muant rapidement en initiation à la philanthropie, questionnant les mythes et les certitudes de nos prpores sociétés. (A.M.)
Une année polaire semble donner lointainement suite à Nanouk l'esquimau (1922) le chef d'oeuvre de Robert Flaherty, comme pour mesurer le quasi siècle qui séparent les Inuits d'hier de ceux d'aujourd'hui. (Le Monde)

MY LADY, de Richard EYRE

MY LADY, de Richard EYRE, Royaume-Uni, 2018, 1h45, VO


Vendredi 07/09 à 18h15, Dimanche 09/09 à 17h00, Mardi 11/09 à 20h45


Un jeune homme mineur, Témoin de Jéhovah, et leucémique, doit être transfusé alors qu'il s' y oppose, comme son père et sa mère ? Voilà le genre de cas  que doit trancher la juge Fiona Maye, qui officie à la Haute Cour britannique. Dévorée par sa tâche, Fiona n'a plus de vie de couple et s'abrite derrière une dureté intransigeante. Cette adaptation d'un roman de Ian McEwan expose les dilemmes cornéliens, juridiques et personnels, auxquels une société soumet un être humain bien seul. (Le Canard enchaîné)
Emma Thompson livre une des performances les plus riches, les plus subtiles de sa carrière. Dans son jeu d'une précision millimétrée, la perfection technique, le contrôle du moindre geste, du moindre souffle ne brident jamais l'émotion, ils la subliment. (Télérama)

AU POSTE ! de QUENTIN DUPIEUX

AU POSTE, de Quentin DUPIEUX, FRANCE-BELGIQUE 2018, 1h13


Jeudi 06/09 à 20h45, Samedi 08/09 à 20h45, Dimanche 09/09 à 14h30


A une époque imprécise, de nuit. Le commissaire Buron interroge un homme accusé d'avoir tué un voisin avec un fer à repasser. Cependant, alors qu'il est en plein interrogatoire, il va s'absenter, pour un court instant, pour voir son fils dehors. Il demande donc à son adjoint, un policier borgne et incompétent, de surveiller le suspect... 
Au poste ! est presque un film policier, mais surtout une comédie farfelue, en huis clos, aux dialogues parfois surréalistes, avec Benoit Poelvoorde à la limite de l'étrange et du non sens. 

Critique de Telerama. Cliquez ! 

jeudi 12 juillet 2018

RELÂCHE D’ÉTÉ...

NOTRE CINÉMA EST EN CONGÉS.


REPRISE DES ACTIVITÉS 
LE JEUDI 6 SEPTEMBRE.


    TRÈS BONNES VACANCES.



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mardi 3 juillet 2018

COURT MÉTRAGE DU 5 AU 10 JUILLET 2018

ASPHALTE, de Lisa Matuszak, 2016, 4,15 mns


Un regard documentaire plein d'humour sur un voyage en blablacar. Sam remonte en covoiturage pour un enterrement. 

Lisa Matuszak s’était déjà distinguée à l’EMCA d’Angoulême, en 2014, à travers Brume, cailloux et métaphysique (qui fait également partie du catalogue de L’Extra Court). Elle transformait l’essai avec Asphalte, un film d’une durée équivalente, plutôt réduite, qui lui permet d’affirmer à nouveau sa faculté à générer une certaine poésie visuelle, tant ses paysages baignés de pluie s’imbibent d’une mélancolique langueur. Nous voici cette fois plongés, en même temps que le trio de personnages du film, dans un “road-movie”, au gré d’un covoiturage réunissant ces jeunes gens se découvrant un point commun inattendu.
La grande réussite de Lisa Matuszak est avant tout d’avoir su utiliser de très réalistes voix et un ensemble d’éléments contemporains bien identifiables (l’écologie, le “bio”, le sommet de Davos) pour faire d’un lapin, d’un corbeau et d’un chat des individus d’une humanité évidente. Tant et si bien qu’on en oublierait presque leur apparence animale, pour un tour de force qui fut salué en 2017 par une mention au festival Anima de Bruxelles et une sélection à Clermont-Ferrand. (L'Extra-Court)